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Une catéchèse autrement

Actualités diocésaines, Mise en avant

Le sixième partage nous est envoyé par Thérèse Loison et les catéchistes de Sainte-Jeanne Élisabeth-en-Montmorillonnais pour célébrer le 4ème dimanche de l’Avent et la veillée de Noël.
L’équipe vous propose :
– Un conte de Noël « Le chemin des étoiles ».
– Le récit de l’histoire de la naissance de Jésus.

Pour le récit, il faut prévoir un diaporama ou des panneaux présentant les grandes étapes du récit.

« Gloire à Dieu »
Vous trouverez aussi un petit message pour comprendre le sens du chant des bergers « Gloire à Dieu au plus haut des cieux » que nous chantons lors des messes sauf pendant l’Avent et le carême. Regardez-bien, un petit concours vous est proposé.

Semaine 6 - Gloire à Dieu

Conte de Noël

Conte envoyé par Myriam, Belgique, Hainaut.
D’après une histoire-parabole publiée dans « A travers chants », n°47, nov. 98.
Thème du conte : Partager le peu que nous avons.

Matériel : Elsa avec un châle sur les épaules, un morceau de drap dans sa poche, un panier qui contient du pain, du plantain
un puits entouré de pierres et de noix
des brindilles de bois et un feu

L lecteur – Vieille femmeVieillard– Ange – 2 Enfants

L : Il était une fois une petite fille qui s’appelait Elsa et qui vivait avec sa mère dans un village nommé Bethléem. Elles étaient si pauvres qu’elles habitaient une vieille cabane dans un champ d’oliviers (diapo ou panneau) laissés à l’abandon. Elles n’avaient pas de lit pour dormir, très peu d’habits pour se vêtir et à peine un peu de pain pour se nourrir. Personne ne venait jamais jusqu’à elles et elles songeaient souvent que le monde entier les avait abandonnées. Elsa et sa mère survivaient grâce à la débrouillardise de la fillette qui trouvait toujours quelques noix, quelques champignons, quelques épis de blé glanés çà et là.
Parfois, elle trouvait des olives sur les vieux arbres rabougris et courait alors les vendre au marché du village.

 

Depuis quelques jours, Bethléem (diapo ou panneau) était en effervescence :
César Auguste avait ordonné « un recensement du monde habité » et la ville ne désemplissait pas.
Mais loin de cette agitation, Elsa s’affairait à la recherche d’un peu de nourriture pour le repas. Au détour d’un chemin, elle rencontra une vieille femme qui lui dit :

Vieille femme : « S’il te plaît petite fille, donne-moi quelque chose à manger, j’ai si faim ! »

L : Elsa qui avait un cœur d’or lui donna aussitôt le petit morceau de pain qu’elle avait eu en échange des quelques olives cueillies la veille.

Vieille femme : « Mille mercis, petite fille, sans toi, je serais morte de faim.

L : Elsa poursuivit son chemin et arriva près d’un puits entouré de grosses pierres et de noix tombés.
L’endroit était calme et tranquille… Elsa remplit son panier avec les noix puis se désaltéra avec l’eau fraîche du puits. C’est alors, qu’elle entendit des petits gémissements… Enfants pleurent

L : Elsa regarda derrière le puits et découvrit les deux enfants qui pleurnichaient.
Apeurés, ils reculèrent.
Elsa : « N’ayez pas peur les petits ! Je ne vous ferai pas de mal.
Mais pourquoi pleurez-vous ainsi ?
Enfants : « Nous…nous…nous sommes perdus ».
Elsa : « Mais où habitez-vous ? »
Enfants : « Oh, très loin d’ici, mais nos parents sont à Bethléem pour le recensement. Ils logent chez Sarah, la couturière. » Elsa « Calmez-vous petits, je vais vous indiquer le chemin. Mais prenez ces noix, elles vous réconforteront. »

L : Elsa indiqua la route aux enfants puis reprit son chemin dans les collines de Bethléem.

Déjà, le pâle soleil d’hiver se couchait (diapo ou panneau). Elle se mit alors à ramasser des brindilles pour le feu, car les nuits sont parfois très froides sous le ciel de Palestine et on avait du mal à colmater les trous dans les murs de la pauvre cabane !
Alors qu’elle s’apprêtait à rentrer, Elsa entendit une faible voix qui appelait.

Vieillard : « Au secours, je suis tombé…à l’aide »

L : Elsa vit alors un vieillard tout grelottant, étendu sur le chemin. Aussitôt, Elle le couvrit avec son châle et s’inquiéta.

Elsa : « Mais que faites-vous là, par terre, à cette heure ? »

Vieillard : « Ah petite ! Il y a longtemps que je suis étendu ici… J’étais venu chercher du bois pour allumer le feu alors que le soleil était encore haut. Mais voilà, je suis tombé et je n’arrive pas à me relever tant ma jambe me fait mal. »

Elsa : « Attendez, je vais vous soigner ! »

L : Elsa avait justement un peu de plantain avec elle. Elle couvrit la plaie du vieillard et lui fit un solide bandage avec le morceau de drap qui traînait dans sa poche.
Elle aida alors l’homme à se relever et l’aida à rejoindre sa petite maison, dans le bois, derrière la colline. Là, elle fit un bon feu avec les brindilles qu’elle avait ramassées afin de réchauffer le vieil homme.

Vieillard : « Oh, merci, chère petite ! «.»Tu as vraiment un cœur d’or !
Dieu te le revaudra, j’en suis sûr ! »

L : Maintenant, il faisait nuit (diapo ou panneau). Elsa se hâta de rejoindre sa mère qui devait s’inquiéter. Certes, elle n’avait plus de fruits à manger, ni de châle pour se réchauffer, mais elle se sentait si heureuse d’avoir rendu service.
Malgré le froid de la nuit, régnait une douce chaleur au fond de son cœur. Mais bientôt Elsa se retrouva seule, perdue dans ce bois qu’elle ne connaissait pas… Elle tâtonnait dans le noir, essayant de repérer les collines qu’elle parcourait chaque jour, lorsqu’elle entendit une voix qui murmurait :

Ange (au fond de l’église) « Toi qui n’avais rien, tu as tout partagé.
Toi qui te sentais abandonnée, tu as soulagé les autres… Suis maintenant le chemin des étoiles et garde confiance !

L : C’est alors qu’une multitude d’étoiles (diapo ou panneau) éclairèrent la route d’Elsa ( les enfants agitent leur étoile). Elles formaient un chemin et brillaient de plus en plus pour guider les pas de l’enfant.
Elsa croyait rêver tant le chemin était illuminé. C’est alors qu’elle aperçut un être tout auréolé de lumière qui s’approcha et lui dit :

Ange : « N’aie pas peur, petite fille ! Dieu a vu ton cœur d’or et c’est toi qu’il a choisie pour m’accompagner et annoncer la joyeuse nouvelle du Sauveur à tous ceux qui sont pauvres et rejetés…viens et suis-moi »

Chant : Nous sommes les étoiles
Elsa et l’ange remontent l’allée pour l’histoire de la Nativité

 

Diaporama : l’histoire de la naissance de Jésus
NOEL 2020

2 enfants lecteurs pour Joseph et Marie
3 enfants qui apporteront les personnages (Joseph, Marie, Jésus)
Des enfants bergers
Ange (le prêtre par exemple)

 

 

Image 1 Nous venons de voir dans l’Évangile que Marie a répondu « oui, je suis la servante du Seigneur ! ».

Image 2 Joseph, le fiancé de Marie est charpentier.
Alors qu’il se repose, l’ange lui apparaît et lui dit :
« Écoute Joseph, Marie attend un enfant qui vient de Dieu, tu lui donneras le nom de Jésus, c’est lui le sauveur ».
A partir de ce jour Joseph prit Marie avec lui. Il sait que Dieu l’a choisi pour aimer et protéger Marie et Jésus.

Image 3 L’empereur César Auguste a ordonné de compter tous les habitants de son empire.
Joseph dit : « Nous allons donc nous rendre tous les deux à Bethléem en Judée la ville de ma naissance. Nous nous y inscrirons ensemble comme l’empereur le demande ».

Image 4 Quand Marie et Joseph arrivent à Bethléem, il y a beaucoup de monde et les lieux d’hébergement sont complets. On leur indique, un peu plus loin une grotte qui sert d’étable pour les animaux
Marie dit : « je pense que mon bébé va naître cette nuit
Joseph dit : « nous serons en sécurité et nous aurons bien chaud avec les animaux.
Et regarde, la mangeoire fera un très bon berceau ».

Image 5 Au milieu de la nuit Marie mit au monde son petit bébé.
Elle l’enveloppe tendrement avec des langes.
Joseph dit : « Jésus, tu n’as qu’une mangeoire pour berceau, mais notre cœur est plein d’amour pour toi, le Fils que Dieu nous donne ».

Chant : Dieu se fait petit enfant (Mannick)

Image 6 Dans la campagne, des bergers gardent leurs moutons.
Soudain, une grande lumière les illumine. Ils sont effrayés.

Image 7 L’ange du Seigneur leur apparaît et dit
« N’ayez pas peur ! Je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

Image 8 Dans le ciel, une multitude d’anges chantent
Chant : « Gloire à Dieu et Paix sur la terre aux hommes qu’il aime !
Gloire à Dieu, il est notre Père Alléluia ! »
Les bergers s’écrièrent : « Allons à Bethléem ! Allons voir si cela est vrai ! »

Image 9  Les bergers arrivent dans la grotte et disent :
« Un ange nous a annoncé que le sauveur vient de naître !
Joseph dit : « Il s’appelle Jésus »

Alors les bergers contemplent Jésus et leur cœur se remplit de Paix et de joie.
Le ciel et la terre sont en fête, c’est Noël Jésus est né !

Tous les enfants viennent avec les bougies allumées autour de la crèche et chantent :

Chant : Il est né le divin enfant

Prière : Comme tu nous aimes, Jésus !
Tu viens partager notre vie
nous dire que Dieu est avec nous
parmi nous, en nous.
Tu nous révèles l’amour infini de Dieu ton Père, notre Père !
Jésus, tu es le visage de la Paix et de la tendresse pour notre monde.
Jésus, tu es le plus beau cadeau de Dieu pour nous.
Jésus, tu nous aimes vraiment ! Merci !

 

Refrain :  Noël, Noël gloire à Dieu
Voici le jour de la lumière
Noël, Noël gloire à Dieu
Venez, entrez dans la lumière

 

retrouver la Crèche coloriage

Semaine 5 - Le conte d'Isabelle

L’histoire de l’âne Shalom-Hihan ! Hihan !

Bonjour les enfants, je suis content de vous voir.

– Bonjour, petit âne. Qui es-tu ? D’où viens-tu ?

Je viens de très loin, de Palestine, j’habite dans le village de Nazareth. Ma maison est celle de Joseph et de Marie, le papa et la maman de Jésus. Je vais vous raconter mon histoire.

– Oui, mais d’abord, comment t’appelles-tu Dis-nous ton nom.

Oh, pendant très longtemps, je n’ai pas eu de nom. On m’appelait simplement : « l’âne ». Je n’aimais pas du tout qu’on m’appelle «l’âne», on se moquait de moi. Quelquefois les enfants me donnaient des coups de pied, ils disaient que j’étais bête, « bête comme âne ». Ou bien « têtu », têtu comme un âne ». Eux, ça les faisait rire, moi, non, ça me faisait pleurer.

Tout a changé le jour où le charpentier du village est venu dans le pré. Je ne connaissais pas cet homme, appelé Joseph. Il est cherchait un âne pour l’aider dans son travail. C’est un homme très gentil, il m’a caressé, il m’a regardé avec admiration, et il a dit: « Mais, tu es très beau toi ! »Hihan ! Hihan ! « En plus,tu as l’air intelligent ». Hihan! hihan! Pensez si j’étais fie r! De toute ma vie, on ne m’avait encore jamais fait untel compliment. Comme c’est doux de se sentir aimé !
Quand Joseph m’a choisi, j’ai fait une ruade de joie.
Et il m’a emmené chez lui.

Chez Joseph, c’est calme. J’ai fait la connaissance de Marie sa jolie femme qui attendait un bébé. Ils habitent une belle maison avec une cour, un jardin, et une étable au fond de la cour. Ils m’ont installé dans un petit coin avec de la paille fraîche et de l’eau. Quelques moutons m’ont souhaité la bienvenue. (Tous: bêêê) Nous sommes tout de suite devenus amis. Il y a aussi un chien (Tous : Wouaf) un chat (Tous : miaou) et des poules, (Tous : cot-cot,) ah et j’oubliais le coq qui me réveille tous les matins. Je le trouve orgueilleux, ce coq, il fait le fier. Bon, mais on s’entend bien quand même. Je le laisse monter sur mon dos, et il se calme.

J’aime sortir dans le pré avec les moutons, l’herbe verte est abondante et délicieuse, et nous faisons des parties de cache-cache dans les buissons. A cause de mes grandes oreilles qui dépassent, ils me trouvent souvent en premier. Ça ne fait rien, on s’amuse !

Maintenant, je vais moins souvent au pré, parce que Joseph a besoin de moi pour transporter les planches. Il ne peut pas les porter lui-même, moi, je suis grand et fort. Hihan ! Quelquefois, quand même, la charge est trop lourde. Alors, je m’arrête et décide de ne plus avancer. Je suis têtu, c’est normal, comme beaucoup d’ânes. Joseph ne me frappe jamais. Il me cajole, m’encourage, me gratte derrière les oreilles, (hmm! ça fait du bien !) il me parle doucement, je bouge alors mes grandes oreilles et finalement, je fais ce qu’il me dit, à cause de la récompense. Joseph a toujours deux carottes dans sa poche. Miam ! C’est bon les carottes ! Je craque et je croque.

– D’accord, tu aimes les carottes, tu aimes jouer, tu es têtu, mais nous ne savons toujours pas comment tu t’appelles.

Patience, je vais te le dire. Chaque jour, quand je porte le bois, nous traversons le village et sur la place, il y a beaucoup de gens. J’ai oublié de dire que, chez nous,c’est la guerre. Il y a des soldats partout et de la violence. Les gens se battent. Mais quand j’arrive, ils stoppent leurs disputes, ils traversent la route pour me caresser et font des compliments à Joseph: « Bravo, Joseph, tu as un bel animal, ton âne est solide, il doit te rendre bien des services ! » Hihan.
Hihan!

Avec les enfants, c’est pareil. Eux, ils imitent les grands, ils jouent aux soldats, ils se lancent des cailloux, ils disent des gros mots, et ça finit par des disputes. Eh bien, il suffit que j’arrive, aussitôt, ils arrêtent de se chamailler et viennent me caresser: « Que tu as l’air gentil,l’âne ! » Hihan. Hihan ! Joseph en avait assez qu’on m’appelle toujours « l’âne ».
Il cherchait un nom. Et c’est en voyant cela, qu’il a eu l’idée de m’appeler Shalom. « Shalom » dans notre langue,ça veut dire PAIX. La paix soit avec toi! Voilà, c’est mon nom, je m’appelle Shalom, un nom dont je suis fier. Partout où je passe, les enfants m’appellent « Shalom, Shalom ! La paix est revenue !» Finies les disputes, finies les bagarres ! Mon nom, c’est ma mission. Une mission de paix. C’est Joseph qui me l’a donnée.

– Quelle belle mission, Shalom ! Bravo. On peut dire que tu es heureux alors, chez Joseph et Marie.

– Hihan ! hihan ! Ah oui, je suis très heureux.Le travail n’est pas trop pénible. Joseph me donne du courage. J’ai de bons amis. Marie me fait souvent des câlins. Le soir, elle chante des berceuses à son bébé qui va naître et quand ils font leur prière, Joseph et elle, Hihan! Hihan, à l’étable, avec mon cœur d’âne, je chante avec eux.

L’amour de Dieu est grand comme ça !

– Dis donc, Shalom, j’ai entendu dire qu’un jour, tu as fait un grand voyage. Raconte encore. Oui ! Un soir, j’ai entendu Joseph dire à Marie de vite préparer ses bagages. Il parlait à voix basse pour ne pas que j’entende, mais avec mes grandes oreilles, j’entends tout. J’ai compris qu’il fallait partir de toute urgence le lendemain pour aller à Bethléem, en Judée. C’était à cause du méchant empereur César qui obligeait toutes les familles à aller s’inscrire à la mairie de la ville où les papas étaient nés. Joseph n’est pas né ici, il est né à Bethléem, dans la ville de David.

– C’est loin de Nazareth, Bethléem ?

Il faut plusieurs jours de marche, c’est vraiment loin.Marie était désolée : elle avait préparé un beau berceau dans la chambre du bébé, et maintenant, elle devait tout quitter pour aller vers une ville inconnue. Elle avait peur. Joseph essayait de la rassurer. « N’aie pas peur, Marie je vais seller notre âne Shalom. Demain il portera nos bagages et il te portera toi, Marie, quand que tu seras trop fatiguée pour marcher. Et puis la nuit, je ferai du feu et tu te coucheras contre Shalom, il te tiendra chaud».

J’avais tout entendu.Je n’avais aucune envie de partir si loin, et en plus, c’était l’hiver. Joseph allait me mettre plein de paquets sur le dos. J’étais énervé, j’ai dit aux moutons qu’il fallait qu’ils prient pour moi, parce que je n’avais pas de courage.

Le lendemain matin, Joseph est venu me chercher. Comme je le redoutais, il a mis plein de choses lourdes sur moi et j’avais envie de pleurer. Mais Marie est arrivée, avec une carotte, et beaucoup de caresses, elle me disait: « Tout ira bien, Shalom fais confiance ! ».

Et on est parti. Les soldats nous pressaient. J’avais trop mal au dos.Il y avait une énorme cohue, de la poussière, des cris, des enfants en larmes. Hihan ! hihan ! J’essayais de donner la paix, mais ça ne marchait plus. Pensez ! Personne n’avait envie de me caresser, tout le monde était énervé. Alors, j’ai dit à Marie : « Chante, Marie! Chante et la joie reviendra » Marie a entonné«L’amour de Dieu est grand comme ça». Hihan, Hihan! Elle avait raison, si l’amour de Dieu est «grand comme ça», il ne peut rien nous arriver. Et bientôt, sur la route, tout le monde chantait avec Marie.

 

L’amour de Dieu est grand comme ça.

 

– Quand vous êtes arrivés à Bethléem, que s’est-il passé ?
 
 
 
 
 
 
 
Bethléem était le but de notre voyage. Il y avait une grande bousculade. On était épuisés, le soleil était couché, et il n’y avait plus de place à l’auberge. C’était ennuyeux, on n’allait quand même pas dormir à la belle étoile par ce froid glacial. En plus, Marie était sur le point de mettre au monde son bébé. La naissance était prévue pour cette nuit. Vite, vite, il nous fallait à tout prix trouver un endroit chaud et confortable.
 
 
Un berger nous a sauvés. Il est venu nous dire qu’il y avait dans la campagne, tout près d’ici une étable propre, parce que, dans l’après-midi, ils avaient fait le ménage. On trouverait de la paille fraîche, une mangeoire qui pourrait servir de berceau pour le bébé,et de l’eau, parce qu’il y avait un ruisseau, tout près.
Quand j’ai entendu «étable, paille fraîche, mangeoire»,Hihan! vous pensez si j’étais content.
 
 
 
 
 
J’ai trotté joyeusement,j’ai même voulu galoper, mais Marie a crié : « Pas si vite, Shalom, j’ai mal au ventre, tu cours trop vite !» Alors forcément j’ai ralenti, mais j’avais tellement, tellement envie de me rouler dans la paille fraîche.
Nous nous sommes installés, il y avait quelques moutons (bêêê !) et aussi un aimable bœuf gros et gras qui nous a fait de la place. «Meuh». Une étoile est venue briller juste au-dessus de nos têtes. La nuit était noire mais pleine d’étoiles, et il y avait aussi des anges dans le ciel. C’était magnifique.
 
 

 

Personne n’a dormi cette nuit-là. Marie a mis au monde son bébé, un petit garçon que Joseph a appelé Jésus. C’est un très beau nom, Jésus, bien plus beau que le mien: il veut dire Dieu sauve tout le monde. C’est sa mission à lui, il sauvera le monde entier.

 

 
 
Nous avons passé la nuit à adorer ce bébé adorable, on aurait dit qu’il ressemblait à Dieu tellement il était beau. Si vous aviez vu ce nouveau-né,enveloppé de langes et couché dans la mangeoire!Il était pour nous le roi du monde.Toute la nuit, nous avons chanté pour dire merci à Dieu :
 
 
 
 
L’amour de Dieu est grand comme ça.
 
 
 

– Est-ce que vous êtes restés longtemps à Bethléem après la naissance ?

 

 
 
Non, on a dû repartir assez vite et on a fait un détour par l’Égypte, mais je n’ai pas envie de vous raconter ça. Quelques semaines plus tard tranquillement, nous sommes revenus à Nazareth. C’était un honneur, une grande fierté pour moi de porter sur mon dos Marie et l’enfant Jésus.J’avançais tout doucement, avec précaution, pour ne pas les secouer. Je ne sentais pas les cailloux sous mes sabots, c’est comme si je trottais sur un tapis de fleurs. A notre arrivée à Nazareth, les gens sont sortis de leurs maisons pour nous accueillir avec des cris de fête. Les enfants couraient et criaient : « Shalom ! Shalom ! La paix est revenue ! ». Nos retrouvailles ont été formidables. Je leur ai dit :
– « Hihan ! J’espère que vous avez été sages pendant mon absence.
– Euh, oui, un peu,enfin, de temps en temps…
– Vous ne vous êtes pas disputés au moins ? Hihan ! Hihan !
 
 
 
– Shalom, n’en parlons plus. Tu es là maintenant. La paix est revenue ! » Les enfants se donnèrent la main et firent une grande ronde.
 
 
 
 
Alors, j’ai raclé ma gorge, et, d’une voix solennelle, je leur ai dit: « Aujourd’hui, Dieu a fait des merveilles bien plus grandes que moi. Moi, je vous aidais juste à faire un peu la paix. Mais à Bethléem, il vous est né un Sauveur qui s’appelle
Jésus. Il est le Roi de la paix. Lui, il nous donne la paix pour toujours. Cette paix éternelle ne finira jamais. Il n’y aura plus de guerre,plus de chagrin ni de larmes, il n’y aura plus de disputes. C’est l’amour qui gagnera!Vive Jésus ! Vive le prince de la paix ! (Tous) : « Vive Jésus ! Vive le Prince de la Paix ! »
– C’est ça, Shalom, le secret de Noël !
 
 
 
-Hihan ! Hihan ! Oui, oui. C’est le secret de Noël.Pour dire merci à Dieu, voulez-vous qu’on chante encore ?
 
 
 
 
Chant final : L’amour de Dieu est grand comme ça
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Isabelle Parmentier
Décembre 2020
Pour les enfants de maternelle de l’Eau Vive
Semaine 4 - Les z'ateliers de l'Avent

Le partage d’expérience nous vient cette semaine de Patricia Debare et de son équipe de la paroisse Saint-Hilaire en bocage.

D’habitude, Patricia et son équipe proposent début décembre « les Z’ateliers de l’Avent ».

Cette année, confinement oblige, les « Z’ateliers de l’Avent » se feront à la maison !

Il y a pleins de belles idées de bricolage, des contes, des chants et … des défis à réaliser.

Alors, bons « Les z’ateliers de l’Avent 2020 » !

Merci aux auteurs de cette belle proposition !

Semaine 3 - Jésus promet le bonheur à ceux qui sont fidèles à sa Parole

Au nord d’Israël, il y a une colline appelée montagne des Béatitudes. Elle se trouve à côté du lac de Tibériade (aussi appelé mer de Galilée). C’est là qu’un jour, Jésus a fait un discours à ses disciples en promettant le bonheur à ceux qui sont fidèles à Sa Parole, à ceux qui Le suivent.

Le Pays de Jésus
Saint Matthieu donne les 8 raisons de partager ce bonheur. On appelle ces 8 raisons les Béatitudes.
Tu peux écouter l’évangile des Béatitudes. Ce texte est lu pendant la messe de la Toussaint.

Tu peux l’écouter plusieurs fois et recopier ensuite une phrase qui te plait sur un joli papier décoré que tu pourras placer dans ta chambre dans ton coin prière.
Tu peux aussi représenter par un dessin, un moment où tu as été particulièrement heureux.
Ensuite, tu peux faire le jeu des dominos.
D’abord, colle les étiquettes sur un carton et puis découpe-les.
Tu peux jouer avec ta famille en mélangeant les cartes puis en reconstituant les phrases, comme tu le ferais pour un jeu de domino traditionnel.
Pour finir, tu peux chanter avec sœur Agathe et les enfants « L’amour de Dieu est grand comme ça »

 

Dominos des Béatitudes

Semaine 2 - Saint Martin et l'Évangile du 15 novembre

Il a pour thèmes Saint Martin et l’évangile du dimanche 15 novembre. L’histoire de Saint Martin Nous avons fêté ce grand saint il y a quelques jours, le 11 novembre. Martin est vénéré spécialement dans notre région car il a vécu à Poitiers auprès de Saint Hilaire à partir de l’an 356. C’était il y a très longtemps. Il a aussi fondé l’abbaye de Ligugé où il vivra jusqu’à ce qu’il devienne évêque de Tours.

  • Activités

1- La vie de St Martin

Bande dessinée* Saint Martin de Tours (Doc 1)
http://www.idees-cate.com/files/other/pdf/saintmartintexte.pdf

2- Coloriage sur St Martin (doc2)

3- Mots croisés sur la vie de St Martin (doc 3)

 

  • Parabole des talents

L’évangile lu le dimanche 15 novembre à la messe était la parabole des talents (Matthieu 25, 14-30)

Activités
1- Découvre cette parabole. Vidéo sur la parabole des talents
2- Un jeu interactif sur la parabole des talents

Dessine ta famille et écris le talent de chacun.
http://www.idees-cate.com/files/other/pdf/saintmartintexte.pdf

Merci à Ange-Marie pour ce partage d’expérience.

 

*Document Sel de Vie

Semaine 1 - le confinement

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