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Paray le Monial   

pèlerinages

Les faits

Marguerite-Marie Alacoque (1646-1690) est religieuse au monastère de la Visitation à Paray le Monial depuis deux ans et demi lorsqu’une première apparition du Cœur de Jésus le 27 décembre 1673, en la fête de saint Jean, va déterminer sa vocation de « confidente et apôtre » du Cœur de Jésus. Dans cette première manifestation, celle qui a été choisie par Jésus comme « instrument pour attirer des cœurs à son amour » reçoit clairement les grandes lignes de la dévotion qu’elle devra propager : « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes… ». Les autres apparitions, surtout celles de 1674 et 1675, viendront les préciser et les développer

Le contexte historique

Nous sommes au XVIIe siècle, au milieu du profond bouleversement religieux dû à la crise spirituelle engendrée par la Renaissance et la Réforme

 Le message

 La Bible parle du cœur pour exprimer le lieu le plus intime de l’homme.  Ainsi, parler du Cœur de Jésus, c’est bel et bien pénétrer dans le mystère de Dieu qui prend corps, se fait homme sans pour autant cesser d’être Dieu. L’amour que l’homme Jésus porte à son Père et à chacun de nous, est l’amour divin lui-même : amour parfait, insondable, toujours premier, inconditionnel, inlassable et tout entier miséricordieux. Dieu nous aime. En créant l’homme, il l’a voulu digne d’amour et capable d’amour : il lui a façonné un cœur. Que ce cœur se ferme et l’homme meurt de ne plus être aimé et de ne plus être capable d’aimer. Dieu refuse que le dernier mot de l’homme soit dans cette mort ! En Jésus, ce dernier mot est prononcé dans un cœur ouvert, alors même que la mort croyait le tenir en son pouvoir. Le Cœur transpercé du Christ est le signe paradoxal de la victoire de l’amour sur la mort. Ce geste est un appel lancé pour que notre cœur uni à celui du Christ s’ouvre pleinement et résolument à l’amour, et retrouve par là toute la saveur de la vie.

La reconnaissance

le pape Clément XIII institue officiellement la fête du Sacré-Cœur le 6 février 1765

«  La Congrégation des Saints Rites, réunie le 26 janvier de cette année (1765), sachant fort bien que le culte du Cœur de Jésus s’est déjà propagé à travers presque toutes les parties du monde catholique, par les prévenances de leurs évêques, et a souvent été encore enrichi par mille décrets (brefs) d’indulgences donnés aux (presque) innombrables confréries érigées canoniquement sous le titre du Cœur de Jésus, et comprenant en même temps que par la célébration de cette Messe et de cet Office, il ne s’agit pas d’autre chose que d’amplifier le culte déjà institué, et de rénover symboliquement la mémoire de son divin amour, par lequel le Fils unique de Dieu a pris la nature humaine, et s’est fait obéissant jusqu’à la mort, et a dit s’offrir en exemple aux hommes, (en tant) qu’il était doux et humble de Cœur. »

Décret de la Congrégation des Rites approuvant la fête du Sacré-Cœur (1765)

Le 23 août 1856, le pape Pie IX, à la demande des évêques français, étend la fête du Sacré-Cœur à toute l’Église catholique. Il l’inscrit ainsi au calendrier liturgique universel.

C’est aussi ce pape qui béatifie Marguerite-Marie Alacoque, le 19 août 1864,

Le calendrier liturgique issu du concile Vatican II place la célébration du Sacré-Cœur au rang des solennités. Elle est fêtée dans toute l’Église catholique romaine, dix-neuf jours après la Pentecôte

Et aujourd’hui ?

Au XVIIème siècle, le Christ apparaissait à Sainte Marguerite-Marie lui confiant, entre 1673 et 1675, trois grands messages pour l’Eglise et pour le monde. Elle en fit connaître le contenu, aidé en cela par Saint Claude La Colombière. C’est un message pour le monde d’aujourd’hui, en quête de sens et d’espérance qui à la fois s’enracine dans le symbole du cœur et de toute l’Ecriture.

A l’école de Sainte Marguerite Marie, nous comprenons quelle humble réponse nous pouvons donner à cette attente du Cœur de Jésus : Lui offrir notre cœur en retour.  A l’école de Saint Claude La Colombière, l’apôtre de la confiance, nous apprenons à croire que tout est possible grâce à la miséricorde infinie du Seigneur :

L’amour de Dieu est pour chacun de nous, qui que nous soyons.

Pour le centième anniversaire de la canonisation de Marguerite Marie,  partons rendre grâce à Paray le Monial du 18 au 21 juin 2020

 

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Le 27 Fév 2021