La découverte de la foi chrétienne

EVEIL A LA FOI   3/7 ans Pas trop petit pour parler de Dieu ! L’âge de la petite enfance est un moment privilégié pour l’éveil à la foi  des tout-petits …

L’éveil à la foi : Éveiller un enfant à la Foi c’est l’accompagner dans la découverte de Dieu, l’initier à la vie chrétienne par la prière, les fêtes et les rites. C’est l’aider à prendre conscience du trésor d’amour que Dieu a déposé dans son cœur et l’inviter à le rencontrer. Éveil à la Foi et éveil à la Vie sont en réalité indissociables.
Dans chaque fraternité, des célébrations spécialement adaptées pour les enfants de moins de 8 ans, sont proposées environ 1 fois par trimestre le samedi après-midi ou le vendredi soir.

Contacts :
Amaël DESGRANGES Tél. : 06 64 33 10 92   mail : amael-desgranges@wanadoo.fr
Parthenay : Mme Brossard – 05 49 71 24 78
Mazières :
Françoise BARREAU – 05 49 63 28 44 .
Secondigny : Alexandrine TURPAULT  07 68 39 80 86
Vasles-Ménigoute : presbytère – 05 49 69 91 28
Thénezay : presbytère – 05 49 63 00 50

En équipe, les enfants se retrouvent pour rencontrer Jésus et découvrent que Dieu aime chacun d’entre nous. C’est un lieu d’échange et de réflexion sur soi-même, sur la vie que Dieu nous a donné, sur le monde et Dieu. Les enfants sont encadrés par des catéchistes. Préparation aux sacrements : baptêmes et eucharistie.

La catéchèse
Les propositions de catéchèse  concernent particulièrement les enfants à partir de 7 ans. En catéchèse, les enfants apprennent à connaître Jésus. Ils se retrouvent régulièrement en équipe, avec un(e) catéchiste, en lien avec les parents. Ils sont aussi invités à participer aux célébrations de leur paroisse, la messe du dimanche,…..La catéchèse permet aux enfants de découvrir que Dieu les aime.
Ils peuvent demander à recevoir des sacrements : le baptême, la première des communions, la réconciliation.

Contact : Alexandrine TURPAULT Tél. : 07 68 39 80 86  mail :  alexandrineturpault@hotmail.fr

Catéchèse spécialisée; Pastorale des personnes en situation de handicap : Au sein du Service Diocésain de la Catéchèse et du Catéchuménat, à tous les âges de la vie, la Pédagogie Catéchétique Spécialisée permet à chacun d’être reconnu dans sa dignité d’enfant de Dieu; visiter le site

Contact : Annie Giret, responsable de laPPH /EDEJI pour la paroisse 06 18 07 68 63 edeji@poitiers-catholique.fr
Pastorale des Personnes en situation de Handicap / Équipe Diocésaine De l’Enfance Et de la Jeunesse Inadaptées pour la paroisse:

Les jeunes :
L’aumônerie permet des temps de rencontres et de partage pour grandir dans la foi.
Participation aux événements diocésains (pèlerinage à Lourdes, marche de nuit des 3èmes…) rencontres de témoins,  action de solidarité, animations diverses, cheminement vers la confirmation…
L’aumônerie est un lieu d’écoute, de rencontre, de prière, de débat et d’échange sur la foi chrétienne et sur tous les sujets de la vie à la lumière de la foi chrétienne. Elle est ouverte à tous les jeunes de la 6ème à la terminale.

La Profession de foi : Vers 12 ans, au cours d’une messe, les enfants baptisés et ayant fait leur première communion confessent leur foi en présence de leurs familles. La profession de foi n’est pas un sacrement, mais une étape vers une foi plus personnelle.
Dans la paroisse, les jeunes vivent « la profession de foi » au cours de l’année d’aumônerie de 6ème.
Des rencontres régulières dans le collège et en dehors, un temps de retraire sont proposés.
Pour les autres années : 1 rencontre par mois et des temps forts sont proposés pendant les vacances, sous la forme de discussion, partage, repas-détente.

Contact : Martine PINEAU Tél : 06 86 24 53 70   mail : martine.pineau63@orange.fr

Télécharger le calendrier 2018 de l’aumônerie

EQUIPE CATECHUMENAT (jeunes; 12-17 ans) : Accueil des jeunes en recherche spirituelle, de sens dans leur vie vers les sacrements de l’initiation chrétienne : baptême, eucharistie

Contact: Martine PINEAU; 06 84 24 53 70; martine.pineau63@orange.fr

EQUIPE DE PREPARATION A LA CONFIRMATION (jeunes après la troisième) : Groupe de jeunes qui se préparent à devenir chrétiens adultes et découvrent les dons de l’Esprit

Contact: Martine PINEAU; 06 84 24 53 70; martine.pineau63@orange.fr

EQUIPE CATECHUMENAT (adultes) : Accueil des personnes en recherche spirituelle, de sens dans leur vie vers les sacrements de l’initiation chrétienne : baptême, eucharistie, confirmation

Contact : Micheline LARGEAU    Tél. : 06 24 99 11 27    mail :micheline@ttiservices.fr

La signification chrétienne des temps liturgiques

Chaque année, avant et après les grandes fêtes religieuses, l’Église nous invite à vivre des dimensions plus particulières de la vie de chrétienne ou de chrétien.
Progressivement, au fil de cette année 2019, des membres de la paroisse Saint-Jacques se proposent de dire quel sens elles et ils donnent à ces périodes.

Le Carême : un temps pour de nouveaux commencements

Pénitence, privations, efforts : autant de mots et images de tristesse gravés dans nos mémoires… Mais si nous voyions ce Carême comme la préparation physique et mentale d’un sportif vers la victoire : un temps pour discerner les priorités de notre vie et se préparer à de nouveaux commencements, un temps de retour sur soi et un élan vers Pâques ? Pour cette période d’entraînement, l’Église propose des moyens concrets.

Le renouveau de la prière 

Si ce Carême nous invitait à une mise à l’écart pour faire silence et être réceptif à la Parole de Dieu ? Si, dans notre vie agitée, nous prenions le temps de nous recueillir, de prier ?

Des suggestions : éteindre la télévision, la radio, son smartphone quelques heures chaque jour ou un jour par semaine et consacrer chaque jour quelques minutes au Seigneur ; dans le silence, se laisser saisir par Lui, méditer sa Parole.

L’apprentissage de la maîtrise de soi par le jeûne

Si nous décidions de revoir notre style de vie, de rompre nos complicités subtiles avec la mode et ces redoutables pièges à désir que sont tabac, alcool, écrans ? Si nous décidions de maîtriser nos instincts, tout ce qui met notre vie sous la tyrannie de l’habitude et du besoin ?

Des propositions : méditer sur ce qui nous manque autant que la nourriture, prendre davantage soin de ceux que l’on aime, leur signifier qu’ils comptent pour nous ; prendre conscience de notre chance de pouvoir se nourrir quand d’autres dans le monde ont faim ; prendre le temps de confier à Dieu ce dont notre cœur a faim, écouter Sa Parole qui peut nourrir notre cœur. L’Eglise demande aux fidèles de jeûner (au moins pour un repas) le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint et de moins manger chaque vendredi  de Carême.

Le partage

Si nous décidions d’écarter de nos vies l’individualisme et l’inertie, si nous prenions le temps de revoir nos engagements au service d’autrui ?

Quelques pistes : Développer la solidarité intrafamiliale, de voisinage ; rejoindre des associations ou mouvements au service des personnes fragilisées

La pénitence et la réconciliation Il n’y a pas d’échec définitif. « Dieu est plus grand que notre cœur » (1 Jn III,20). Il comprend et pardonne, nous invite à le chercher et à nous rapprocher les uns des autres.

Alors, si je m’engageais sur la route du Carême, avec des mots et images de lumière, si je troquais ma « face de Carême » contre une « tête de Ressuscité » ? Et ensemble, dans la nuit de Pâques, nous renouvellerons avec tous les nouveaux baptisés les engagements de notre baptême. En tenant nos cierges allumés, nous chanterons l’Alléluia pascal. Jésus ressuscité illuminera nos visages !

Anne-Marie PARTHENAY Février 2019

LA FÊTE DE PAQUES « pour les nuls » ou quelques éclaircissements…

Si, depuis l’Antiquité, on a fêté le printemps, le retour de la lumière après les longs mois d’hiver, on continue à célébrer à Pâques la joie du renouveau, la renaissance. Pour les juifs et pour les chrétiens, Pâques est une, ou plutôt LA, grande fête religieuse.

Que veut dire le mot Pâques ?

Le mot Pâques vient de l’hébreu Pessa’h qui signifie « passer par-dessus, passage » ; de ce mot, devenu pascha en latin, sont dérivés les mots pâque, pascal. Pour les chrétiens, le mot Pâques est au pluriel (depuis le XVIe siècle), la fête juive restant la Pâque, au singulier.

Que célèbre-t-on à Pâques?

La fête juive commémore le passage de la Mer Rouge par le peuple hébreu à sa sortie d’Égypte, le passage de l’esclavage à la liberté.

Les chrétiens célèbrent le passage de Jésus de la mort à la vie, sa résurrection et la promesse que ceux qui ont été baptisés dans sa mort ressusciteront avec lui. Pâques est la fête chrétienne la plus ancienne, elle est le sommet de la vie liturgique, la résurrection de Jésus étant le fondement de notre foi.

Le dimanche de  Pâques, jour de réjouissances, suit la semaine Sainte durant laquelle les chrétiens commémorent le dernier repas que Jésus prit avec ses apôtres (Jeudi Saint), la Passion et la mise à mort de Jésus sur la croix le lendemain (Vendredi Saint).

Noël est à une date fixe, pourquoi pas Pâques ?

La pâque juive est fêtée le jour de la pleine lune de printemps, le 14 Nizan du calendrier juif (qui est lunaire) ; dans notre calendrier grégorien (solaire), la date de Pessah change tous les ans.

Dans les Évangiles, Jésus meurt crucifié à Jérusalem le vendredi, veille de shabbat, pendant la préparation de la pâque. La résurrection de Jésus, le troisième jour, eut donc lieu un dimanche. Ainsi, pour les chrétiens, dès l’origine, chaque dimanche est une Pâque qui commémore la résurrection de Jésus.

Dès le II° siècle, l’Église a choisi de célébrer chaque année la fête de Pâques à une date proche de celle de la Pâque juive. En 325, le concile de Nicée a voulu faire coïncider la célébration de la résurrection du Christ avec celle du retour du printemps, soit le premier dimanche suivant la pleine lune après l’équinoxe de printemps, le 21 mars. Pâques se situe donc entre le 22 mars, au plus tôt, et le 25 avril, au plus tard. Dans notre calendrier solaire, la date de Pâques reste mobile.

Quels sont les principaux rituels juifs et chrétiens ?

La Pâque juive inclut de nombreux rituels dont le respect scrupuleux permet aux fidèles de prendre part au voyage et à l’expérience libératrice du peuple Juif. Les plus importants d’entre eux sont le nettoyage de la maison, la lecture de la Haggadah (livre qui raconte l’histoire de la Pâque) et le repas traditionnel (le Seder).

Dans les jours précédant la Pâque, la maison doit être soigneusement nettoyée à fond afin d’éliminer toute miette de pain ou autre aliment au levain qui pourrait être resté dans la maison. Le repas rituel se compose de préparations symboliques présentées ensemble avec, à part, trois  pains azymes (matsoth). Il comprend les herbes amères (raifort, persil, oignon vert ou céleri) et la salade romaine qui rappellent la dureté de l’esclavage ; un mélange visqueux de fruits moulus et vin remémorant le mortier utilisé par les Hébreux lors de la construction pénible des pyramides d’Égypte ; un légume, symbole de renouveau ; un os d’agneau  en souvenir de l’agneau dont le sang avait marqué les portes des habitations des Hébreux en Egypte afin de les épargner de l’extermination et l’œuf dur, signe de deuil, en mémoire de la destruction du Temple de Jérusalem.

Dans nos sociétés contemporaines, certains de ces rites perdurent même si on  en a oublié le sens, le nettoyage de printemps par exemple ! D’autres ont une signification différente, comme l’œuf de Pâques…

Parmi les symboles chrétiens, arrêtons-nous sur l’agneau et sur la lumière.

L’agneau, considéré comme un symbole d’innocence et d’obéissance, figure encore souvent au menu pascal des familles chrétiennes. A la messe, nous nous rappelons le sacrifice du Christ, « l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde », mort pour libérer et sauver l’humanité.

Par le feu pascal et la procession de la lumière au cours de la Veillée pascale, les chrétiens célèbrent le Christ ressuscité, vainqueur des ténèbres, Lumière du monde. Un nouveau cierge pascal est allumé. Symbole de la présence du Christ, il va briller à partir du dimanche de Pâques jusqu’à la Pentecôte.

Lors de la célébration de la Vigile pascale, les catéchumènes (les adultes qui demandent le baptême) sont baptisés dans leurs paroisses et tous les chrétiens renouvellent leur profession de foi baptismale, leur foi en Dieu, en Jésus mort et ressuscité.

Alors, c’est quoi la foi chrétienne en la résurrection ?

Croire en la résurrection de Jésus est un acte de confiance absolue en sa Parole et en celle de tous ceux qui nous ont transmis cette Bonne Nouvelle ; c’est croire que l’amour et la vie sont toujours plus forts que la mort, croire que nous entrerons avec Jésus après notre mort dans une autre vie et que, comme lui, nous ressusciterons.

« Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien.», affirme Saint Paul aux Corinthiens (1 Co 15, 17)

 « Pâques n’efface pas la douleur de la passion mais ouvre un passage. Jésus a aimé jusqu’au bout, l’amour a été fidèle, Dieu a relevé Jésus d’entre les morts et le donne comme chemin. […] Dieu qui a créé l’homme, qui a été capable de susciter la vie est aussi capable de la « re-susciter ». Tout homme meurt, c’est la finitude. Ressusciter, ce n’est pas échapper à la mort, c’est la traverser en tenant la main du Premier Ressuscité : Jésus. La résurrection, c’est Lui. En lui, grâce à lui, nous espérons vivre toujours avec ceux que nous aimons ; nous les retrouverons au-delà de la mort, car l’amour ne meurt pas. » Extrait de B’ABBA (Isabelle Parmentier avec une équipe interservices du diocèse de Poitiers) ? page 162

« Voici le sommet de l’Évangile, voici la Bonne Nouvelle par excellence : Jésus, le Crucifié, est ressuscité ! Cet événement est à la base de notre foi et de notre espérance : si le Christ n’était pas ressuscité, le  christianisme perdrait sa valeur ; toute la mission de l’Église serait vidée de son élan, parce que c’est de là qu’il est parti et qu’il repart toujours.

Le message que les chrétiens apportent au monde, le voici : Jésus, l’Amour incarné, est mort sur la croix pour nos péchés, mais Dieu le Père l’a ressuscité et l’a fait Seigneur de la vie et de la mort. En Jésus, l’Amour l’a emporté sur la haine, la miséricorde sur le péché, le bien sur le mal, la vérité sur le mensonge, la vie sur la mort. » Pape François

 BONNES FETES DE PAQUES !                                                 Anne-Marie PARTHENAY, le 28 avril 2019

 

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