Le Denier : vos dons font vivre l’Eglise

Par Julien Girardin-Stika – chargé de communication

La campagne du Denier vient d’être lancée. Les prêtres et les salariés du diocèse comptent sur vous pour accueillir cette demande avec bienveillance. Sans vous, comment vivre et annoncer l’Évangile ? Comment le transmettre, le faire découvrir, l’accomplir ? À quoi bon élaborer des actions auprès des jeunes, si personne ne peut les mettre en œuvre ? Comment l’Église peut-elle être au plus près des pauvres, si elle n’a même pas les moyens de subvenir à ses propres besoins ? Les enjeux sont majeurs.

Le premier défi est d’ordre pratique. Trouver des moyens financiers et humains est incontournable. On connaît le dicton : “L’argent est le nerf de la guerre”. En réalité, ce n’est pas pour la guerre, mais pour promouvoir son message de paix et d’amour au cœur du monde que l’Église cherche des moyens financiers. Le second enjeu n’est pas des moindre. Il nous concerne tous, directement. Lorsque nous donnons à l’Église, nous participons pleinement à sa mission. Mieux, nous sommes nous-mêmes missionnaires. C’est en effet un acte riche de sens : en donnant au Denier, je porte pleinement la mission de l’Église. Je porte ses valeurs, je suis acteur et participant d’une Église vivante dont je suis membre.

L’argent ne tombe pas du ciel. Rappelons que l’Église ne touche aucune subvention, ni de l’État, ni du Vatican. Elle ne vend rien et n’a pas de produits à promouvoir. Qu’a-t-elle donc à proposer ? L’Évangile qui ne se monnaye pas, qui n’a pas de prix. C’est là sa plus grande richesse. C’est là notre plus grande pauvreté mais aussi ce qui fait la beauté de l’Église. Celle-ci n’existe encore que parce que des femmes et des hommes, avec générosité, contribuent à la faire vivre.

Combien donner ?

Rappelons-nous le récit de la pauvre veuve de l’Évangile, en Marc 12, 41-44

“Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur déclara : “Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.” 

Notons que Jésus admire le don, non la somme. Il s’émerveille du pauvre qui partage sans faire de reproche au riche qui fait son métier de riche en donnant beaucoup. Chaque don a son importance, avant tout par le geste qu’il pose. Il n’y a pas de petite contribution. Nous pouvons donner de bien des manières, à chacun de trouver la façon la plus équilibrée. Le prélèvement par exemple : donner 10 € par mois revient à donner 120 € par an. Ce don peut sembler très important en une seule fois, mais réparti sur plusieurs mois ou trimestres, il se ressent beaucoup moins sur un budget.

Des donateurs du quotidien

Nous n’insisterons jamais assez pour souligner le travail considérable et souvent discret des nombreux bénévoles qui donnent leur temps et leur énergie sans compter pour que vive l’Église : catéchistes, délégués, responsables et des centaines de petites mains illuminent le diocèse. Un don inestimable ! Que cette campagne du Denier soit l’occasion de leur exprimer notre remerciement et notre reconnaissance, parce que rien n’est plus précieux que le don de soi.

Pour faire un don, rendez-vous sur www.poitiers.denierdeleglise.com

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