La vie consacrée

Sœurs de la Divine Providence de Saint Jean de Bassel

L’événement fondateur

Au cours de ses missions itinérantes, Jean Martin Moyë, prêtre lorrain du XVIIIe siècle, est saisi par l’ignorance religieuse qu’il découvre dans la campagne lorraine et, en particulier, par l’abandon dans lequel « croupissent les petites filles ». Il fait appel à des femmes de sa connaissance et les associe à son « Projet d’éducation et d’évangélisation ». En 1762, il les « envoie » en mission dans les hameaux les plus abandonnés, en les exhortant à mettre leur confiance en Dieu et à s’abandonner entièrement à la Providence. C’est ainsi que naît la Congrégation des Sœurs de la Divine Providence de Saint Jean de Bassel.

Notre spiritualité et notre mission

« Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice et tout le reste vous sera donné par surcroît » (Matthieu 6, 33).
Sœurs de la Providence, nous avons pour mission
– de vivre parmi nos frères et sœurs dans la foi en la Providence, de « fonder » notre vie sur la tendresse du Père qui prend soin de chacun de ses enfants
– et « d’être providence » pour chaque personne, à travers ce que nous faisons et ce que nous sommes.
Ce chemin d’humanité et de foi, nous le vivons avec les « forces spirituelles » de la confiance en Dieu et de l’abandon entre les mains de la Providence ; de la pauvreté évangélique et de la simplicité ; de la charité.

En « communauté de destin avec les gens », à Madagascar, en Equateur, aux USA, en France, nous sommes engagées dans des domaines variés : l’enseignement et la formation, la santé, la simple présence, l’écoute et l’accompagnement…

Des femmes et des hommes (laïcs et prêtres) « font alliance » avec la Congrégation et vivent leur baptême selon l’intuition évangélique de Jean Martin Moyë. Ils forment la Fraternité de Providence.

Présence dans le diocèse

Après avoir pérégriné avec les populations d’Alsace-Lorraine sur les routes incertaines de l‘Exode vers des destinations inconnues, les Sœurs de la Divine Providence ont été appelées, en 1941, à Vouillé à l’Ecole Notre Dame de la Chaume.

Actuellement, deux communautés sont présentes dans le Diocèse.